Autotest.fr a retrouvé son expert en restauration de voiture de collection : Jean-Luc Tran, pour un essai 100% rétro, une Aston Martin DB6 de 1969.

Si bien souvent, on confond la DB6 avec son aïeul, la DB5, ce n’est pas un hasard. Toutes les deux ont la lourde tache de reprendre la succession de la fameuse Aston Martin DB4.

Alors petit rappel, la DB5, c’est bien la voiture phare, au cinéma, de l’agent 007, James Bond, mais la DB6, pas du tout… Un peu moins glamour, on la retrouve dans le film Camping avec Gérard Lanvin et Franck Dubosc. Elle n’en perd pas pour autant tous ces charmes.

Basées sur la même structure, que la DB4 et la DB5, on reconnaît sa calandre chromée et imposante.

Construite en 1965, sous un coupé, elle opte ensuite pour une carrosserie, cabriolet, dites « Volante », et le modèle que nous avons essayé : une version sportive, l’Aston Martin DB6 Vantage. Sous son capot, elle s’équipe d’un six cylindres en ligne de 325ch au lieu des 282ch habituels. Cela lui permet d’afficher une vitesse de pointe de 230km/h. Un beau score pour l’époque mais pas non plus un record. Contrairement à d’autres voitures, les éléments de l’Aston Martin DB6 sont pour beaucoup en aluminium. Elle gagne donc en poids, ce qui ralenti ces performances.

Mais son gros plus par rapport à la DB4 ou la DB5, c’était de s’afficher comme une vraie berline 4 places, confortable. Pari réussi. On ne bouge pas dans la voiture, on navigue sur la route.

A l’intérieur, elle présente des détails très rare pour son époque : une boite manuelle 5 rapports, des vitres électriques, et des manettes de chauffage indépendantes pour chaque passager. Bref, le luxe anglais comme on le connaît.

Cette voiture d’exception, se vend aujourd’hui à un prix entre 300 et 400 000€… Eh oui, même si elle n’officie pas dans James Bond, elle n’a été produite qu’à 1 967 exemplaires, ce qui en fait un bijou parmi les autres Aston Martin de collection.

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